"Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui regardent et laissent faire !" Albert Einstein

Le Renard du Net traque, puis il croque…




On entend de plus en plus parler du « Renard du Net », notamment dans la twittosphère… Quel est votre but ?

Mon but est de veiller sur la twittosphère, afin de repérer les candidats potentiels au terrorisme, mais aussi de traquer ceux qui diffusent des propos discriminatoires et francophobes sur Twitter en toute impunité. Leur haine viscérale envers les « sales petits Français » sur notre propre sol est inadmissible et révèle, par ailleurs, l’échec de la politique d’intégration de ces individus – pour la plupart, eux aussi, français.

Nous souhaitons ainsi interpeller les associations « antiracistes » qui sont en inadéquation avec ce que vivent quotidiennement les Français.

Le Renard traque, puis il croque.

A qui vous adressez-vous vraiment ?

Je m’adresse à tous les patriotes, d’où et quels qu’ils soient ! Le Renard vise à rassembler celles et ceux qui ont l’amour de la patrie, quelles que soient leurs sensibilités politiques. Notre pays étant actuellement sous la menace permanente du terrorisme, nous devons faire preuve d’intransigeance face à ceux qui le vomissent tous les jours sur les réseaux sociaux, en particulier sur la twittosphère. Les cafards prolifèrent sur le 2.0, le Renard vient donc mettre un coup de pied dans leur nid et les expose à ceux qui se refusent d’admettre leur existence.

Vous faites dans l’antiracisme. En fait, un « organisme » de plus ?

Le combat des associations antiracistes est tout à fait noble. Or, face à la promptitude de ces associations à dénoncer les « méchants Français racistes » envers les « minorités opprimées », nous souhaitons démontrer qu’il existe d’autres formes de discrimination trop souvent oubliées – voire niées.

Il vous suffit de voir la dernière campagne de lutte contre le racisme du gouvernement, où certaines discriminations semblent avoir été malencontreusement omises.

Le Renard n’est ni une association ni un parti politique.

Quelle est votre méthode de travail ?

– Mettre en place une véritable stratégie digitale au préalable de toute action ;
– Effectuer une curation de contenus pertinents sur Twitter ;
– Méthodes d’astroturfing pour créer le buzz, création d’une identité visuelle et du #TeamRDN ;
– Déploiement sur Facebook et sur YouTube (vidéo à venir très prochainement).

Depuis le lancement du Renard du Net le 1er mars 2016 :

– 4,7 millions d’impressions sur 850 tweets signalés ;
– près de 7.000 abonnés, soit 11.500 en additionnant nos deux comptes de secours.

Dès lors que nous signalons un individu tenant des propos discriminatoires à travers un tweet, l’engagement de nos abonnés est tel que nous avons réussi à faire fermer des comptes Twitter influents en moins de cinq minutes : appel au « massacre des sales Français », à l’extermination de « la race juive », au métissage des « petites Blanches fragiles », etc.

Vous appelez à la constitution d’une « Team RDN ». Quel en est l’objectif ?

J’ai déjà une équipe dans la vie réelle, nous sommes plusieurs à veiller sur la twittosphère.

L’objectif de la #TeamRDN est triple :

– Contribuer à la traque du Renard ;
– Diffuser massivement nos publications ;
– Reprendre le flambeau au cas où une battue au Renard serait organisée par la censure.

En effet, nous avons été confrontés à la censure sur Twitter d’abord, sur Facebook ensuite. Le compte peut être amené à disparaître, mais le concept ne pourra quant à lui que se diffuser de manière tentaculaire, car il s’est désormais enraciné sur la twittosphère.

La #TeamRDN rassemble actuellement une cinquantaine de personnes.

Vous voulez garder l’anonymat, pourquoi ?

Mon équipe et moi souhaitons préserver nos identités respectives pour plusieurs raisons évidentes. Nous recevons sans cesse des menaces de mort. Rompre l’anonymat serait non seulement nous mettre en danger, mais surtout compromettre la sécurité de nos familles.

Tout ce que je peux vous dire, c’est que nous sommes de jeunes actifs aux sensibilités politico-confessionnelles différentes, mais animés par la même richesse : un amour indéfectible de la France.